5 Go. C’est la frontière invisible qui sépare un étudiant connecté d’un étudiant brusquement coupé du reste du monde. Depuis 2023, la règle ne tolère aucun écart : une messagerie UGA saturée ferme brutalement le robinet, sans prévenir. Pas d’alerte, aucune souplesse. Les pièces jointes lourdes, accumulées sans y prêter attention, grignotent l’espace en silence jusqu’à enclencher le verrou. Un simple message « boîte pleine », et tout s’interrompt, sans appel.
Supprimer quelques mails n’a pratiquement aucun effet. Tant que la baisse reste marginale, votre boîte reste hermétique. Et inutile de chercher la parade avec des services tiers ou des solutions d’archivage externes : la politique numérique de l’UGA verrouille ces portes. Il faut accepter ce cadre, et s’en accommoder.
Pourquoi votre messagerie UGA se bloque ou affiche une boîte pleine : comprendre les causes pour mieux réagir
Le blocage d’une messagerie UGA email ne frappe jamais au hasard. Chaque utilisateur dispose exactement de 5 Go ; une boîte partagée monte à 7 Go, pas plus. Lorsque cette jauge est atteinte, l’envoi des messages entrants se coupe, quelle que soit la trajectoire. Sur le webmail UGA, c’est affiché sans détour : « boîte pleine », impossible de recevoir.
Le système complet, articulé autour de Zimbra UGA, met à disposition deux interfaces : une version moderne, pratique sur smartphone, et une version classique que privilégient les habitués. Même connecté via Thunderbird, Outlook, Gmail, Yahoo ou Apple Mail, le plafond de stockage reste infranchissable. Aucun contournement n’existe : quand la place manque, tous les supports sont concernés.
Différents usages contribuent à une saturation rapide de la messagerie. Pour l’anticiper, mieux vaut cibler les points sensibles :
- La conservation de pièces jointes volumineuses, laissées après lecture et rarement supprimées
- L’entassement des dossiers envoyés et indésirables qui ne sont jamais vidés
- L’oubli du nettoyage de la corbeille, les mails supprimés continuant d’occuper l’espace
Un rappel revient souvent du service informatique UGA : seuls les identifiants universitaires créés via Copass permettent de tout utiliser, de la messagerie aux outils pédagogiques, jusqu’à la reprographie et l’emploi du temps. Quand la boîte mail déborde, c’est tout l’écosystème numérique qui peut dérailler pour l’étudiant.
Des outils pilotent la sécurité des échanges, tel PowerDMARC, mais rien ne remplace un vrai contrôle régulier de sa boîte : il faut surveiller la jauge de stockage sur Zimbra et supprimer dès que du superflu apparaît.
Pratiques et solutions concrètes pour garantir une communication internationale fluide malgré les blocages
La messagerie UGA email reste la colonne vertébrale des échanges, que ce soit sur le campus, depuis l’étranger ou lors de projets de recherche partagés. Une saturation provoque une déconnexion brutale. Pour éviter ce genre de coupure, la Classic Web App de Zimbra UGA se révèle précieuse : elle affiche en détail l’espace utilisé, met en évidence les dossiers trop volumineux et accélère la suppression ou l’archivage de vieux messages joints qui s’accumulent à l’insu de tous.
Certains réflexes sont à adopter pour prévenir le blocage :
- Configurer la synchronisation IMAP sur les applications mobiles (Outlook, Thunderbird, Gmail, Apple Mail) permet de déplacer les anciens messages sur son appareil et donc de libérer de l’espace sur le serveur
- Sur le webmail, contrôler régulièrement la partie qui précise l’espace de stockage consommé afin d’éviter la surprise
- En déplacement à l’étranger, en cas de blocage d’accès, la connexion via un VPN universitaire ou via Eduroam peut parfois contourner les restrictions propres à certains réseaux
Face à une urgence, le pôle SOS étudiants intervient depuis le catalogue en ligne ou directement sur les pôles d’accueil du campus. Ce groupe composé d’étudiants formés se mobilise rapidement, sur site comme à distance, tout en respectant la confidentialité nécessaire. Les techniciennes et techniciens d’assistance informatique peuvent réactiver la réception, réinitialiser des accès ou aider à gérer les listes de diffusion pour les échanges internationaux.
PowerDMARC élargit la surveillance de la délivrabilité côté université. Avant d’envoyer des messages à des partenaires étrangers, vérifier les paramètres d’expédition (SMTP/SSL) s’impose, surtout si un mail traîne anormalement en file d’attente. Parfois, revoir un détail suffit à acheminer un message vers la République tchèque ou un laboratoire suisse, même quand les noms de domaine sont multiples ou que les codes de pays surprennent.
Prévoir, ajuster, surveiller : la messagerie UGA peut alors garder son rôle de trait d’union, que l’étudiant soit à deux pas de la bibliothèque ou de l’autre côté de la frontière, prêt pour la prochaine annonce ou l’échange décisif.


